+Note de Pierre Charnier dans laquelle il affirme que le conseil de révision ayant confirmé le premier jugement, Fritz a effectué un recours en grâce. Lyon (Rhône)
+Lettre de Pierre Charnier adressée au général Gémeau dans laquelle il lui demande l'autorisation d'obtenir un visa qui lui permette de visiter les détenus Bacot et Fritz qui l'ont choisi comme défenseur à leur procès en conseil de guerre. Lyon (Rhône), 15 décembre 1849
+Lettre du général Gémeau adressée à Pierre Charnier dans laquelle il l'informe de l'impossibilité d'accepter sa requête d'obtenir un visa qui lui permette de visiter les détenus Bacot et Fritz qui l'ont choisi comme défenseur à leur procès en conseil de guerre, attendu que Pierre Charnier n'est pas avocat. Lyon (Rhône), 16 décembre 1849
+Permis ponctuel de visite au détenu Fritz accordé à son "avocat" Pierre Charnier. Lyon (Rhône), 31 décembre 1849
+Lettre de Fritz et Supier, rédigée par Pierre Charnier, et adressée au greffier du conseil de révision, l'informant de la décision des expéditeurs de pourvoir en cassation le jugement de révision. Lyon (Rhône), 30 décembre 1849
+Lettre de Fritz, détenu à la Vitriolerie, adressée à Pierre Charnier, dans laquelle il lui demande de bien vouloir le défendre à la commission de révision lors de l'appel à sa condamnation à cinq ans de détention. Lyon (Rhône)
+Notes de Pierre Charnier concernant la révision du procès de Fritz, au cours duquel il s'est vu condamné à cinq ans de détention pour avoir participé à l'insurrection de 15 juin 1849. Lyon (Rhône),
+Notes de Pierre Charnier comportant des informations sur la vie de famille, la réputation de Fritz, ainsi que le témoignage du déroulement des évènements du 15 juin 1849, à partir desquels ce dernier fut accusé d'avoir participé à l'insurrection. Lyon (Rhône),
+Lettre de François Fritz adressée à Pierre Charnier, dans laquelle il le remercie profondément d'avoir obtenu sa libération grâce au recours fait au jugement du conseil de guerre. Riom (Puy-de-Dôme), 30 août 1850
+Brouillon d'une lettre de Pierre Charnier adressée au général Castellane dans laquelle il le remercie de bien vouloir représenter la défense de Fritz en appel au jugement du conseil de guerre, au cours duquel il s'est vu condamné à cinq ans de détention pour avoir participé à l'insurrection de 15 juin 1849. Lyon (Rhône), 18 juillet 1850
+Brouillon d'une lettre de Pierre Charnier adressée à François Fritz dans laquelle il effectue des retours sur les démarches qui ont conduit à l'obtention de sa libération. Lyon (Rhône), 26 août 1850
+Lettre de Pierre Charnier adressée au commandant Dalpuget dans laquelle il lui communique une formule qu'il lui demande d'apostiller sur la demande de grâce de Fritz auprès du président de la république. Lyon (Rhône), 04 juillet 1850
+Lettre de Pierre Charnier adressée au général Castellane dans laquelle il lui demande de jouer le rôle d'intermédiaire pour faire passer la demande de grâce pour Fritz auprès du président de la république. Lyon (Rhône), 14 août 1850
+Lettre de Pierre Charnier adressée à Claudia Félix, épouse de l'accusé Fritz, dans laquelle il lui fait part de son refus d'être le défenseur de son mari en cassation, tâche au-dessus de ses compétences. Lyon (Rhône), 04 janvier 1850
+Brouillon d'une lettre de Pierre Charnier adressée à Félix, beau-père de l'accusé Fritz, dans laquelle il lui donne son avis sur l'issue du jugement en cassation de son gendre. Lyon (Rhône), 30 juin 1850
+Ebauche de plaidoirie rédigée par Pierre Charnier, en vue de la défense en cassation de Fritz, condamné en première instance pour avoir participé à l'insurrection de juin 1849. Lyon (Rhône)
+Copie de la lettre de Claudia Félix, épouse de l'accusé Fritz, adressée à son époux détenu à Riom, dans laquelle elle lui joint la lettre de recours en grâce, lui recommandant de ne la montrer à personne. Lyon (Rhône)
+Lettre de recours en grâce rédigée par Pierre Charnier pour l'accusé Fritz, condamné à cinq ans de détention pour avoir participé à l'insurrection de juin 1849, adressée au président de la République. Lyon (Rhône)
+Texte de la chanson intitulée "L'ouvrier", chantée par Ray au dîner de fête de libération par grâce, donné par la famille Félix-Fritz. Lyon (Rhône), 08 décembre 1850