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Succession de lettres publiées dans le numéro 35 du 17 mai 1835 de l’Indicateur .

Lyon (Rhône)

Langue français
Cote

MS RUDE 376 f.109-111

Description matérielle copie manuscrite 3 folios
Localisation physique Bibliothèque municipale de Lyon
Localisation physique Fonds ancien
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Fonds Fernand Rude

Présentation du contenu

La première lettre, datée du 15 mai 1835 est adressée au rédacteur de l’Indicateur , qui se trouve être vraisemblablement Favier, d'après la note de Fernand Rude. Dans cette lettre, Daverède revient sur le communiqué qu'il avait fait parvenir au journal, signant Le Solitaire de la Montagne, dans lequel il remettait en cause la revendication de Pierre Charnier d'être le premier fondateur du mutuellisme, ainsi que sur la réponse de ce dernier dans la Tribune Prolétaire. Daverède demande à ce que soit publiée la lettre qu'il a fait parvenir à Pierre Charnier, datant du 11 mai 1835.

Pour signer cette lettre, Daverède n'a pas employé son pseudonyme et s'étonne de ne pas avoir reçu de réponse de la part de Pierre Charnier avant son départ pour Paris, appelé comme témoin dans l'affaire des inculpés d'avril 1834.

Ces deux lettres sont suivies d'un insert non signé mais attribué à Favier par Fernand Rude, dans lequel il surenchérit accusant Pierre Charnier d'être plutôt le démolisseur que le fondateur de la société mutuelliste. Il l'accuse également d'emcombrer les journeaux de ses polémiques, et d'avoir trompé le public en affirmant que la la Tribune Prolétaire était le seul organe des ouvriers. De là, il l'accuse également d'avoir contribué à évincer Marius Chastaing de la rédaction de l'Echo de la Fabrique. Ce dernier créa ensuite l'Echo des travailleurs puis la Tribune Prolétaire, que Favier taxe de chercher à jeter la division parmi le personnel de la Fabrique Lyonnaise.

Article recopié par Fernand Rude.