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Compte-rendu de Pierre Charnier au sujet de diverses affaires relatives aux fonctions cumulées de prud'homme et d'écrivain public, du 24 au 26 avril 1856.

Lyon (Rhône)

Langue français
Cote

MS RUDE 378 f.274-276

Description matérielle notes manuscrites issues du journal de Pierre Charnier 3 folios, bas du verso du premier et recto-verso des suivants
Localisation physique Bibliothèque municipale de Lyon
Localisation physique Fonds ancien
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Fonds Fernand Rude

Piquage d'once : sorte de vol qui se pratique chez les producteurs de soie quand on subdivise un paquet de soie en portions plus petites.
Présentation du contenu

Pierre Charnier mentionne comment il a obtenu l'adresse de Charles Leblanc, ex-bibliothécaire, pour qui il rédige une lettre de demande d'information sur les moyens de se procurer de la documentation concernant une gravure religieuse.

En date du 26 avril 1856, Pierre Charnier fait état d'une affaire opposant l'apprentie Rosalie Guillot à ses maîtres qui "la raillent et l'injurient au sujet de son devoir religieux". Il note qu'il s'agit là d'un cas de résiliation sans indemnités, prévu par le contrat qu'il avait lui-même rédigé.

Il mentionne aussi le cas de l'apprentie Pételat qui a quitté la maison où elle était employée pour "attentat à la pudeur" sur sa personne.

Il fait également état de la visite de la fille de Zacharie, inculpé de piquage d'once et de faux en écriture, qui l'informa qu'Alphonse de Boissieu a renoncé à défendre ce dernier. Pierre Charnier rédige donc pour elle une lettre adressée à un autre avocat, Vachon.