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Réponse de Pierre Charnier à la demande, datée du 06 octobre 1853, émanant des autres chefs d'ateliers, dans laquelle il lui est demandé de rédiger une nouvelle pétition à l'empereur concernant la disjonction du Conseil des Prud'hommes.

Lyon (Rhône)

Langue français
Cote

MS RUDE 378 f.181

Description matérielle lettre manuscrite 1 folio
Localisation physique Bibliothèque municipale de Lyon
Localisation physique Fonds ancien
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Fonds Fernand Rude

Présentation du contenu

Dans cette lettre, Pierre Charnier annonce son refus d'accéder à la requête de ses confrères invoquant la nécessité de ne pas "abuser du droit de pétition". Il souligne également qu'ils ont mentionné dans leurs demandes précédentes qu'ils se plieraient à la décision de l'Empereur.

Il rappelle également qu'ils ont usé leur dernière carte en s'en remettant à la décision de la Chambre de Commerce à qui la loi a conféré le droit de statuer sur la nécessité d'établir de nouveaux conseils de prud'hommes.