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Essai de Pierre Charnier intitulé De l'apprentissage, considéré comme l'instruction secondaire de l'artisan.

Lyon (Rhône), 1846

Langue français
Cote

MS RUDE 380 f.1-13

Description matérielle pochette et notes manuscrites 13 folios
Localisation physique Bibliothèque municipale de Lyon
Localisation physique Fonds ancien
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Fonds Fernand Rude

Présentation du contenu

Sur le recto de la pochette qui contient ses notes, Pierre Charnier précise qu'il s'agit de commentaires au sujet du modèle de contrat d'apprentissage qu'il a rédigé.

Dans cet essai, Pierre Charnier traite des questions relatives aux droits des apprentis, particulièrement en ce qui concerne la validité des contrats d'apprentissage.

Il insiste sur le cas des maîtres artisans qui vivent en concubinage, que l'usage amènent à se faire connaître sous un nom commun malgré le fait qu'ils ne soient pas mariés. Il s'agit donc là d'une association, qui utilise la garantie morale que représente le statut d'époux.

De même, Pierre Charnier analyse le fait que les parents de l'apprenti soient mariés comme offrant également une garantie. Il cite l'exemple répandu de pères d'apprentis incapables de payer les indemnités que le Conseil des Prud'hommes les a condamné à verser aux maîtres. C'est alors à l'épouse que revient la charge de règler la somme correspondant à l'achèvement de l'apprentissage de leur enfant.

Pierre Charnier poursuit en commentant le premier article constitutif du contrat d'apprentissage. Il s'agit du principe d'obéissance que doit l'apprenti à son maître et à l'épouse de celui-ci, dans la limite de ce qui est "licite, moral et conforme aux usages de la Fabrique". Il fait également allusion à l'attitude que doit observer l'apprenti au cours de son travail.

Le commentaire ne porte que sur sur le premier article du contrat d'apprentissage. Il semble que l'essai soit inachevé ou le dossier incomplet.