Contexte de cette unité de description

Synchroniser avec la table des matières  Sentence de 1678 confirmée par autre sentence de 1680 et arrêt de 1683 condamnant Claudine Granjard de Feydières, femme de Jean Verrières, marchand de Violet, à payer à Virginie de la Pallu-Guiffrey de Monteynard, dame de Noailly, et à son fils, Guy-Emé de Saint-Julien, marquis de Bouttières, baron de Marcieu, un droit de mutation et de reconnaissance pour les biens qu'elle tient de son père Jean de Freydières-Granjard, aussi marchand de Violet. En tête, se trouve la sentence rendue en 1477, pour Antoine de Talaru, chevalier, seigneur dudit Noailly, contre Clément Campaloux, de la paroisse de Saint-Jean de Panissières

Cote

4o

Présentation du contenu

Copie certifiée sur papier timbré du 13 septembre 1756.

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Nom de personne : Antoine de Talaru, seigneur de Noailly
Nom : Sentence en sa faveur
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Nom de personne : Campaloux (Clément), de la paroisse de Saint-Jean de Parnissières
Nom : Sentence rendue contre lui
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Nom de personne : Émé de Saint-Julien (Guy), marquis de Bouttières, baron de Marcieu
Nom : Droit de mutation à lui dû
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Nom de personne : Freydières-Granjard (Jean de), marchand, de Violet
Nom : Sa succession
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Nom de personne : Granjard de Feydières (Claudine), femme de Jean Verrières, marchand de Violet
Nom : Droit de mutation par elle dû
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Nom de personne : La Pallu-Guiffrey de Monteynard (Virginie de), dame de Noailly
Nom : Droit de mutation à elle dû