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Demande adressée au procureur de la République, rédigée par Pierre Charnier pour le compte de l'épouse de François Montezin, accusé d'avoir déclaré, à la suite insurrection de juin 1849, "Ce n'est pas encore fini ! Nous recommencerons demain".

Lyon (Rhône), juillet 1849

Langue français
Cote

MS RUDE 377 f.450

Description matérielle lettre manuscrite 1 folio
Localisation physique Bibliothèque municipale de Lyon
Localisation physique Fonds ancien
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Fonds Fernand Rude

Présentation du contenu

Dans sa lettre, l'épouse de l'accusé affirme que c'est devant les affiches destinées à ramener l'ordre que son mari aurait déclaré la première partie des propos qu'on lui prête, mais que l'incitation à l'émeute n'est pas de lui. Cette fausse information s'appuyerait sur le témoignage de son beau-frère, Pierre Beauregard.

Elle conclue par la formule suivante, vraisemblablement inspirée par Pierre Charnier : "Veuillez [...] le classer au nombre des ignorants égarés qui sont loin de comprendre la portée de leurs paroles".

Accès contrôlés
Mot-matière : Accusation (procédure pénale) ; Actions et défenses ; Témoins ; Résistance politique ; Discours de haine ; Activités subversives ; Manifestations ; Ordre public  ; Révoltes ; Émeutes
Nom géographique : Lyon (Rhône) -- 1849 (Révolte de juin)
Nom de personne : Pierre Beauregard ; Montezin (épouse) ; François Montezin ; Pierre Charnier